Activités en classe : Océanographie physique et biologique, télédétection, bioacoustique

Les campagnes océanographiques : comment et pour quoi faire ?

L’ONU a proclamé 2021-2030 la « décennie des sciences océaniques » qui démarre donc dès à présent. C’est un signal fort de la part de la communauté internationale de reconnaissance de l’importance des océans tant pour la régulation du climat (réchauffement climatique) que pour la sécurité alimentaire (exploitation et surexploitation des ressources) et pour la conservation de la biodiversité (espèces nouvelles, espèces en danger). Les défis sont nombreux pour maintenir ces fonctions essentielles des océans. En premier lieu, il s’agit de connaitre et de comprendre les processus et les interactions qui régissent les écosystèmes océaniques. Si des modèles numériques sont essentiels à leur compréhension et à la prédiction de leur évolution, ils reposent en partie sur des observations réalisées par satellite (vision globale et répétitive, en surface), par des engins autonomes (observations de quelques paramètres le long de leur trajectoire, sur des durées longues) ou lors de campagnes océanographiques (localisées et de durée limitée mais pluridisciplinaires et avec des mesures effectuées de la surface au fond). Cette présentation se focalisera, à partir de quelques exemples (océan Indien), sur les observations en physique, chimie et biologie réalisées pendant ces campagnes.
Matériel fourni : powerpoint

La plongée scientifique au service de la recherche

La plongée est maintenant une activité sportive largement démocratisée. Mais c’est aussi un outil d’intervention pour la recherche scientifique, pour poser des instruments, faire des relevés cartographiques ou observer les espèces. Les chercheurs sont également amenés à former les futurs plongeurs scientifiques qui seront dans les laboratoires ou les bureaux d’étude.
Matériel fourni : petit film produit par les stagiaires des différentes promotion (durée 15-20 minutes) comme support initial à une présentation d’une partie du matériel.

L’observation des océans par les satellites : la productivité biologique en Méditerranée

Depuis plus de 40 ans, les satellites scannent la surface du globe et en particulier des mers et des océans, où les observations directes sont rares en rapport à leur immensité. Le nombre et la diversité des observations augmentent à un rythme toujours plus élevé, tandis que des modèles numériques de circulation ou d’écosystèmes s’améliorent.
Même si tout n’est pas visible depuis l’espace, l’information récoltée est étonnante, comme la couleur de la mer (ci-contre), qui renseigne directement sur la productivité du phytoplancton, composé d’algues et de bactéries unicellulaires qui dépendent de la lumière du soleil… et de la bonne santé des océans, qui fournissent par exemple la moitié de l’oxygène sur la terre.

Les mammifères marins ont-ils du goût et de l’odorat ?

Une équipe de chercheurs étudie un groupe de globicéphales afin de démontrer que ces animaux possèdent le sens du goût et de l’odorat. L’issue de ces travaux pourrait permettre de participer à la préservation de ces espèces.
Matériel fourni : film documentaire CNRS (CNRS Image, C. Gombert) : les sens cachés des cétacés (durée 15 minutes) comme support initial à une discussion-débat sur la communication chez les mammifères marins et les perturbations d’origine anthropique de leur milieu de vie.

Qu’y a-t-il quand on descend sous la surface de la mer ?

La mer n’est pas seulement une surface plane pour naviguer ou se baigner. À partir de quelques particularités liées à la Méditerranée, nous allons voir que tout change progressivement en fonction de la profondeur : les courants, la lumière et les couleurs, le plancton, les poissons, les mammifères marins, etc. Nous donnons ici un aperçu de quelques adaptations biologiques qui sont la conséquence directe de la structure physique de la Méditerranée, sans oublier de mentionner les dangers qui la guettent.

Les sons des cétacés

Les dauphins et les baleines émettent une variété de sons dont une partie n’est pas audible par l’homme. Ces sons servent à la communication mais aussi pour certains groupes d’espèces, à la localisation et à l’identification de nourriture ainsi qu’à explorer leur environnement. Ces différents types de sons seront présentés, ainsi que la façon de les enregistrer pour les écouter mais aussi les visualiser, notamment la partie que notre oreille ne peut pas entendre !
Réalisation : à bord du bateau et en visioconférence.
Matériel fourni : hydrophone et ordinateur.

Cartographier les habitats marins : entre drones et écologie

Gérer et protéger les fonds marins et les espèces qui y vivent passe souvent par la cartographie des écosystèmes. Ces cartes sont produites grâce à l’intégration de données d’observation des fonds marins collectées par des drones télécommandés ou autonomes et d’autres équipements océanographiques et géologiques. Cet atelier présentera certains équipements utilisés pour ce travail, des exemples de données collectées par les scientifiques et comment ces données sont ensuite analysées pour produire des cartes pouvant servir à identifier des zones à protéger.
Réalisation : à bord du bateau ou à quai.
Matériel fourni : drone.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s